Pour le moment, rien n’est encore signé, mais mais le gardien Niçois Hugo Lloris évoluera bien à Lyon la saison prochaine. Le gardien de l’OGC Nice, accompagné de son président, Maurice Cohen, l’a confirmé jeudi en conférence de presse. Si la transaction ne devrait officiellement se conclure que la semaine prochaine pour un montant estimé à dix millions d’euros, le portier a déjà fait part de sa joie de rejoindre pour les cinq prochaines années un club du standing de l’Olympique Lyonnais. Il assure que la perspective de succéder à Grégory Coupet ne l’effraie pas. «C’est un honneur et une fierté», dit-il.
«Hugo Lloris, pourquoi avoir choisi Lyon ?
D’abord, c’est une grande chance pour moi d’avoir été courtisé par le plus grand club français. C’est une belle occasion de m’épanouir et de franchir un palier. Ensuite, j’ai vraiment ressenti beaucoup d’envie côté lyonnais pour travailler avec moi. A partir de ce moment-là, il n’y a pas eu besoin de réfléchir.
Ce qui n’était pas le cas avec l’AC Milan et Tottenham ?
Il y avait un choix à faire, je l’ai fait. Je voulais aussi trancher rapidement pour permettre à mon club formateur de trouver quelqu’un pour me remplacer.
Que représente pour vous l’Olympique Lyonnais ?
C’est un club exemplaire, qui renvoie l’image d’une grande réussite. Il l’a d’ailleurs encore prouvé cette année. Jouer le titre et disputer la Ligue des champions, c’est quand même quelque chose d’exceptionnel pour tout joueur. En France, il n’y a pas mieux.
Devoir succéder à Grégory Coupet, c’est un poids lourd à porter, non ?
C’est sûr que Grégory, ce n’est pas n’importe qui. C’est un grand Monsieur qui a marqué l’histoire du club. Ça sera un challenge intéressant pour moi de devoir lui succéder. Même si c’est un poids, ça ne me dérange pas. Personnellement, je dirais plutôt que c’est un honneur et une fierté. J’essaierai de renvoyer l’ascenseur aux dirigeants sur le terrain.
Vous attendiez que Grégory Coupet annonce son départ pour choisir Lyon ?
Non, ça n’a rien à voir. Si j’ai choisi Lyon, c’est parce que le projet qu’on m’a proposé était intéressant pour la suite de ma carrière.
Comment vivez-vous l’incertitude liée à l’avenir d’Alain Perrin ?
Pour le moment Alain Perrin est toujours l’entraîneur de Lyon. Et puis, de toute façon, moi, j’ai surtout discuté avec Joël Bats.
Un mot sur votre fracture de la main droite ?
Je ne pourrai peut-être pas capter des ballons dès la reprise de l’entraînement, mais je pourrai courir et participer aux mises en place tactiques. Pour l’instant, je suis en pleine rééducation. Il faut continuer à bien protéger (ma main) et ensuite recommencer le travail petit à petit».




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